Récupération d'eau de pluie : combien pouvez-vous récupérer sur votre toit ?

Entrez votre adresse : l'outil détecte la surface de votre toit et la pluviométrie réelle de votre commune, calcule l'eau récupérable par an et la cuve conseillée, et vous montre au passage où l'eau ruisselle sur votre terrain. Gratuit, sans compte.

Relief LIDAR HD IGN et pluie Météo-France. Calcul dans votre navigateur, rien n'est stocké.

Comment calculer l'eau de pluie récupérable sur un toit

Le calcul repose sur une règle simple : 1 mm de pluie sur 1 m² de toit = 1 litre d'eau. Le volume récupérable sur une année vaut donc : surface de toit (m²) x pluviométrie annuelle (mm) x coefficient de récupération. La surface prise en compte est la surface au sol du bâtiment (projection horizontale), pas la surface inclinée des pans de toit. Le coefficient tient compte des pertes (évaporation, débordement, mousses) selon le matériau de couverture.

Coefficients de récupération indicatifs

Type de toitureCoefficient
Tuiles0,90
Ardoise0,85
Bac acier / zinc0,90 - 0,95
Toiture-terrasse0,60 - 0,80

La pluviométrie varie fortement en France, d'environ 500 mm/an sur le pourtour méditerranéen à plus de 1 500 mm/an en montagne et sur la façade atlantique. C'est pourquoi l'outil utilise la pluie réelle à votre adresse (données Météo-France) plutôt qu'une moyenne nationale.

Questions fréquentes

Combien d'eau de pluie puis-je récupérer sur mon toit ?

La règle est simple : 1 mm de pluie sur 1 m² de toit donne 1 litre d'eau. On multiplie donc la surface de toit (au sol, en projection horizontale) par la pluviométrie annuelle locale, puis par un coefficient de récupération (0,9 pour des tuiles). Exemple : 100 m² de toit x 800 mm/an x 0,9 = 72 000 litres par an. Notre calculateur récupère automatiquement votre surface de toit et la pluie réelle à votre adresse.

Quelle taille de cuve de récupération choisir ?

Pour un usage d'arrosage du jardin, une cuve de 1 000 à 5 000 litres suffit dans la plupart des cas. Si vous alimentez aussi les WC et le lave-linge, visez 5 000 à 10 000 litres. Inutile de surdimensionner : au-delà d'une certaine taille, la cuve déborde en hiver et ne se remplit jamais complètement. Le bon volume dépend surtout de votre consommation entre deux pluies, pas seulement de la surface du toit.

Récupérateur aérien ou cuve enterrée ?

Le récupérateur aérien (200 à 1 000 litres) est économique, facile à poser sous une gouttière et parfait pour l'arrosage. La cuve enterrée (3 000 à 10 000 litres) coûte plus cher (terrassement inclus) mais offre un gros volume, protège l'eau du gel et de la lumière, et permet un usage dans la maison. Le choix dépend du volume visé et de votre budget.

Peut-on utiliser l'eau de pluie dans la maison ?

Oui, la réglementation autorise l'eau de pluie pour l'arrosage, le lavage des sols et extérieurs, les WC et, sous conditions, le lave-linge. Elle est interdite pour la boisson, la cuisine et l'hygiène corporelle. Un réseau intérieur dédié, distinct de l'eau potable et signalé, est obligatoire dès que l'eau entre dans la maison.

Existe-t-il des aides pour un récupérateur d'eau de pluie ?

Le crédit d'impôt spécifique a disparu en 2014. Il reste une TVA réduite à 10 % sur la pose d'un système fixe par un professionnel, et surtout des aides locales très variables : de nombreuses communes, métropoles et agences de l'eau subventionnent l'achat d'une cuve ou la désimperméabilisation. Renseignez-vous auprès de votre mairie et de votre agence de l'eau.

L'eau de pluie récupérée est-elle potable ?

Non. L'eau de pluie récupérée sur une toiture n'est pas potable : elle se charge en poussières, mousses et résidus au contact du toit. Elle convient parfaitement à l'arrosage, au nettoyage extérieur et aux WC, mais ne doit jamais être bue ni utilisée pour cuisiner ou se laver.

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